Reste à nos yeux le visible, ce que l'on peux percevoir,
Rien n'est de tel que le magique, tout ce que l'on ne peux pas voir.
Au reste des heures, que l'on perd, au reste des nuits qu'on abandonne,
Aux premiers feux de la lumière, quand notre Âme fatiguée, n'a plus de formes
Alors dans un dossier conscrits, seront les faits qu'on ne comprends,
Que dans les rêves ou dans le rire, quand on sait l'tout, faux vrai semblant.
Car on admet, que lorsqu'on dort, qu'il y a des reves plus grands que Soi,
On est moins fier, mais bien plus fort, et puis surtout on sait faire les choix.
Alors dans une nuit magique, je voudrais ne pas me réveiller,
Que la vie jeune, de cette vie, je voudrais croire, qu'elle est réelle,
Et si au fond des miroirs, et si au fond de mes poèmes,
Je suis plus grand, j'fais dans l'espoir, dans ma p'tite vie, c'est pas la même
Car au grand jour, on ne peux faire,
Ni ce qu'on veux, car ce qu'on donne,
Ce n'est rarement de la lumière,
Ou bien alors, mal mise en forme.
Je me coucherais, ce soir peut être, arriverais-je à me comprendre,
Sur ces paroles dont le concret, n'est pas même mieux qu'un vieux tourment,
Et si je dors, je n'me réveille, je voudrais croire, qu'on vit heureux,
Car quand on dors au fond d'nos rêves, on a le droit d'être de bons amoureux,
On a le droit de rire de tout, on le droit de faire le pitre,
On est meilleur dans nos amours, quand dans le Vrai, nous sommes pires,
Car dans nos rêves, et puis j'arretes, vous allez croire que j'n'ai que ça,
Je resterais donc dans l'réel, pour mon rêve, j'perds pas espoir;