au fond de leurs abysses, en n'écorchant corail,
Et s'il en est qui lisent, au travers des histoires,
Que mon cerveau construit, Ami de mes vacarmes,
Et s'il en ai qui laissent, au travers de l'abysse,
Qui s'en vont et puis restent, pour enfin reconstruire.
Et s'il en ai, qui bisent, au cou de ma promise,
Car je ne pu que plaire en n'étant l'avenir
Et s'il en ai qui laissent, leurs formes au creux du lit,
A ma place, jadis, que pourrais je bien y faire,
Mon sang tourne, et j'écrit, car mon coeur est ami, de ma tendre colère.