Il parait que c'est normal

Il me reste de toi, quelques photos jaunies,
Des images pour épave, des moments sans un bris.
Il me reste de toi, ce coeur que t'a laissé.
Qui cliquete ma Foi, de ne plus etre aimé.

Il parait que c'est normal,
C'est la vie qui diffère,
En libérant les vacarmes,
Quand les Souvenirs s'en melent.

Il me reste de toi, cette gorge si serrée,
Que je sent du constat, de ce temps qu'est passé.

Il parait que c'est normal, je devrais aller mieux,
Te preter moins de charme, n'etre plus amoureux.

Alors qu'au fond de moi, je n'voulais me souvenir,
Mais bien vivre en toi, réciproque de la vie.

Il parait que c'est normal, ça devrait s'arranger,
Avec le temps du banal, mon amour prendrait Congé.

Mais je dis, moi qu'au fond,
C'est une vie qu'a laché.
Brisée la chaine, qui se ronge,
A coup de bornes et d'abstrait.

Je ne suis pas un bon gars,
je n'ai pas de chateau,
Tout juste un placard.
Aussi grand que la piole.

Il parait que c'est normal,
C'est ma langue qui s'use,
Corosive est ma lame,
Quand mes paroles confusent.

J'aurais voulu écrire,
De ces choses au présent,
Ou ne pas me souvenir,
Que c'était avant...
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# Posted on Saturday, 30 May 2009 at 12:47 PM

A l'envers de l'endroit

A l'envers à l'endroit,
De ces pages que l'on écrit,
Et l'on décrit, en étant roi,
De ce que l'on pourrais dire.

Au recto au verseau,
Sur la tranche et sur le fil,
Texte rasant ou de bistrot,
Trop rasoirs, ou trop furtifs,

Textes en tete que l'on délivre,
En aurore, en gouttelette,
La rosée, ou bien le pire,
Que l'on comprendras peut être.

Quand le temps passera,
Et qu'on aura pu méditer,
Quand ne seront les aléas,
Plus les risques de ce métier.

Alors peut être en bout de page,
Nous mettrons un point, virgule,
Deux en un, soyons donc sages,
Car à l'abri ne sont nos plumes.

Puis un titre qui contera,
Le mot d'ordre d'origine,
Le plus symple, le plus sympa,
Ou pour transformer en hymne.

Allons donc, un point final,
Il ne faut pas s'éterniser,
Etre surfait ou trop banal,
Car on se voudrait alors entier.

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# Posted on Thursday, 28 May 2009 at 5:54 PM

Apprends moi à en rire

Apprends moi a en rire
De ces mots que l'on peux se lancer
A travers ce qu'on appelle vitrines
De nos ames, ou d'nos palais,
J'voudrais apprendre l'élégance,
De quelques mots bien raffinés,
Quelques verbes, savoir avant,
Ce que je pourrais bien te raconter.
Il faudrait m'apprende a rire,
Moi je fais dans le premier degré,
Je prends le meilleur du pire,
L'humour noir c'est mon café,
Un sans sucre, un bien baleze,
Un de ceux que l'on fait se corser
Au fond de nso hgeures de galère
Au fond de meme nosn anxietée
Et il faudrait Pouvoir en rire
Je sais pas trop je sais que c'est nul,
Tu donne meilleur, quand je fais le pire,
Il faut croire que c'est une signature.

J'aurais voulu apprendre à rire,
Peut etre , meme etre moins bon conteur,
Si ce n'est que ça, je suis un pitre,
La révérence d'un jongleur.
24 mai 2009-05-24

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# Posted on Tuesday, 26 May 2009 at 3:11 PM

On m'appelais Grégor

On se connait tous deux, d'un lit,
Que l'on aimait à partager,
Dans d'autres temps, d'une première vie,
On se regarde, et l'on se plait.

Moi qui pensait n'etre qu'un grand ours,
En une peluche, tu m'avais transformer,
Meme plus de griffes, rien que l'amour,
Qu'au long des jours j'aimais donner.

Avec ma tete de bizarre, de type cassé, un peu abstrait,
Avec ta belle silouhette, ton charme, m'avait enfin ensorcelé.

Que voulais tu? Que je restes?
Je le voulais aussi, mais pire,
Fut de savoir sans pretextes,
Notre déliaison anonyme.

J'habitais si loin de toi,
Je ne comptais meme plus mes heures,
Quand je rentrais, c'était trop tard,
Tu dormais, ça te faisait peur.

Et ce grand type, oui, il t'aimait,
Il te délivre une dernière rose,
D'un endroit qui pour toi, est,
Trop loin de ta couche, dernière chose.

Si au fond, je suis ce type,
Qui t'aimait, t'aimant encore,
Ne me laisses pas en anonyme,
Car avec toi, je m'appelais Grégor.

Reposes toi, et puis aime,
Un autre type qui sera présent,
Plus souvent que moi, il faut l'admettre,
Il sera déja plus charmant.

Au fond de mes rires de surface,
Sous cette plume qui est de verre,
Je m'en sert un, je n'ai plus place,
Alors j'écris, l'histoire ancienne...
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# Posted on Sunday, 24 May 2009 at 9:09 AM

V'la ma gueule

Et la clope au bec, qu'est ce que je fous là,
De mes rires métèques à mes vers de sable,
Et le cendrier trop remplis, ma Foi,
C'est comme ces écrits, entassés en masse.

Vla ma gueule frimeur, et mes rires de surface,
C'est bien le moment de tout arrêter,
Quand je suis moqueur, joueur en double face,
De celui qui combat mais ressasse le passé.

Vla ma gueule gonflette, faut que je quitte le rade,
J'voudrais être mauviette, et pleurer un p'tit peu,
Me dire qu'ma gonzesse, est pas si loin que ça,
Alors que seule elle rêve, dans un autre pieu.

Me dire que la vie est pas si assassine,
Trouver le normal, dans ce monde étrange,
Quitter mon commun, réapprendre à vivre,
C'est pas si banal, quand l'histoire nous démange.

V'la ma gueule narquoise, concentré d'interdits,
De peines et de joies, mélangées en trêves,
V'la ma gueule bourgeoise, aux mots travestis,
Si tant est ma Foi, que je le suis en rêve.

Je ressasse encore, que sais-je dont faire mieux,
Écrire ces histoires, qui me viennent du passé,
Dans les années passantes, j'ai eu une part copieuse,
De vos démons, je brade, quand des miens, je ne sais.

V'la ma gueule étrange, aux yeux non-orbités,
Sur les rives du monde, se placent mes indécises,
V'la ma gueule, je m'range, il va falloir trinquer,
Faire des sourires songes, parler au d'la du mime.

# Posted on Tuesday, 12 May 2009 at 3:57 PM