Des images pour épave, des moments sans un bris.
Il me reste de toi, ce coeur que t'a laissé.
Qui cliquete ma Foi, de ne plus etre aimé.
Il parait que c'est normal,
C'est la vie qui diffère,
En libérant les vacarmes,
Quand les Souvenirs s'en melent.
Il me reste de toi, cette gorge si serrée,
Que je sent du constat, de ce temps qu'est passé.
Il parait que c'est normal, je devrais aller mieux,
Te preter moins de charme, n'etre plus amoureux.
Alors qu'au fond de moi, je n'voulais me souvenir,
Mais bien vivre en toi, réciproque de la vie.
Il parait que c'est normal, ça devrait s'arranger,
Avec le temps du banal, mon amour prendrait Congé.
Mais je dis, moi qu'au fond,
C'est une vie qu'a laché.
Brisée la chaine, qui se ronge,
A coup de bornes et d'abstrait.
Je ne suis pas un bon gars,
je n'ai pas de chateau,
Tout juste un placard.
Aussi grand que la piole.
Il parait que c'est normal,
C'est ma langue qui s'use,
Corosive est ma lame,
Quand mes paroles confusent.
J'aurais voulu écrire,
De ces choses au présent,
Ou ne pas me souvenir,
Que c'était avant...