Rien ne sert de courir,
Il faut partir un jour,
Quand la vie veut dévêtir,
Les années qui passent autour...
D'une personne que l'on aime,
D'une personne qui le sait,
Que la vie c'est du passé,
Et qu'incertain est le présent...
Et les oiseaux se transforment,
Les papillons sont charognards,
Changent leurs ailes pour l'aumône,
De la Faucheuse qui nous sépare...
Et les belles années appartiennent au présent,
A la seconde, à l'instant...
Et la vie se passe, et se lasse finalement,
Et le bois sent et sent pour sang...
Le tempo accélère, et le c½ur en a marre,
Tu retournes à la Terre,
Qui se doit de nous boire...
Toutes ces âmes de trop,
Qui nous échappent finalement,
Que nous rejoindront bientôt,
Mais chaque chose en son temps...
Il faut partir un jour,
Quand la vie veut dévêtir,
Les années qui passent autour...
D'une personne que l'on aime,
D'une personne qui le sait,
Que la vie c'est du passé,
Et qu'incertain est le présent...
Et les oiseaux se transforment,
Les papillons sont charognards,
Changent leurs ailes pour l'aumône,
De la Faucheuse qui nous sépare...
Et les belles années appartiennent au présent,
A la seconde, à l'instant...
Et la vie se passe, et se lasse finalement,
Et le bois sent et sent pour sang...
Le tempo accélère, et le c½ur en a marre,
Tu retournes à la Terre,
Qui se doit de nous boire...
Toutes ces âmes de trop,
Qui nous échappent finalement,
Que nous rejoindront bientôt,
Mais chaque chose en son temps...