Restera-t-il ?

Restera-t-il de mes amours, autre chose que des fanées,
De ces roses, que j'offres toujours, auquelles je reviens me piquer,
Restera-t-il de mes textes, autre chose que des grimoires,
Pour les poivrots, pour les maitresses, pour les révoltes du samedi soir?
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# Enviado em Sexta 10 Abril 2009 12:10

Modificado em Sexta 10 Abril 2009 12:27

Hommes et Dieux

Les hommes créent leurs Dieux,
Car les Dieux pardonnent leurs Hommes ...
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# Enviado em Sexta 10 Abril 2009 12:07

Modificado em Sexta 10 Abril 2009 14:17

Et s'il en ai qui lisent

Et s'il en ai, qui lissent, au travers des entrailles,
au fond de leurs abysses, en n'écorchant corail,
Et s'il en est qui lisent, au travers des histoires,
Que mon cerveau construit, Ami de mes vacarmes,

Et s'il en ai qui laissent, au travers de l'abysse,
Qui s'en vont et puis restent, pour enfin reconstruire.
Et s'il en ai, qui bisent, au cou de ma promise,
Car je ne pu que plaire en n'étant l'avenir

Et s'il en ai qui laissent, leurs formes au creux du lit,
A ma place, jadis, que pourrais je bien y faire,
Mon sang tourne, et j'écrit, car mon coeur est ami, de ma tendre colère.
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# Enviado em Terça 07 Abril 2009 14:36

Modificado em Terça 07 Abril 2009 15:18

Nos bons français

Ils ont du vin de messe, à la saveur du dimanche,
Et de ces bals, ces kermesses, et de belles panses,
Ils ont ces tours, bien trop connues, et de ces villes magnifiques,
Ils ont surtout une soif d'amour et d'infini.

Reveil matin résonne l'heure, il faut lever,
Femmes et enfants et puis pasteurs, ou bien curés,
Et puis derrière cette église, au fond de tours de béton,
Dans les centrales de Paris ou bien encore celles de Lyon.

Ils sont si fiers et si forts, nos bons français,
Plus de travail, O dure besogne, bien fatiguée,
Nous sommes trop cher, et le chinois, bah ça rapporte,
Pour dix Français, deux vietnamiens et qui ne chôment,

Et ils ont cette joie de vivre, et d'oublier,
Quand le travail se termine, leurs dures journées,
Car hier à cinquante heures c'est du passé,
On fait Trente cinq et puis l'on pleure sur nos salaires.

Le boulanger est du matin, et il radote,
Que la monnaie pour son bon pain ne rapporte,
Car la baguette, est de partout, même aux hypers,
Prix d'une douzaine de yaourt, quoi y'en a pouvoir faire?

Ils ont de belles villes, nos Français,
Poil dans la main, et une vitrine que l'on connait,
La tour Eiffel et puis Paris, les carnavals et le marché,
Et des chinois qui dans le rire, viennent donc voir le musée.

Ici vois-tu, y a cinquante ans,
Et on bossait, au travail dur, dans d'autres temps,
Notre morale est fatiguée, et l'on voudrait gagner de l'argent,
Congés plus surs, travail payé, à la hauteur de nos absences.

Ils sont si fiers, de leur besogne nos bons français,
Les syndicats, et puis les pauvres qui gueuleraient,
Parsque maintenant la mère patrie, à décider, d'y arreter,
Les PDG l'avaient bien dit, sur le français...
Faut pas miser...
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# Enviado em Domingo 05 Abril 2009 16:02

Si tu veux bien.

Et on aurait voulu écrire, une chanson qui indiffère,
Et les passants, et les envies, de mon éternelle colère,
J'avais perdu le gout de rage, je n'avais plus de musolière,
Je n'étais plus de passage, tu étais tout, et surtout mienne.

Dans mes grands bras, au fond de rapes, de ces soupières qu'ont travaillées,
Dans la sueur de mon Ame,Tu as même su me protéger.

Et moi, j'étais, oui, je le fus, de cet enfant, trop tot levé,
De cet amateur de jupes, qui n'étais jamais vraiment resté.

Et puis t'es là, c'est plutot bien, je ne sais pas comment m'y prendre,
Etre un Amant, et etre sain, dans notre vie, même hors chambre.

J'avais perdu le gout de vivre, pour la fureur de mon passé,
De mes ruelles, de mon ennui, de ces humains qui n'comprenaient...
Que j'avais beau etre grand et drole, que cette vie n'était pas faite,
En troubadour, de mes symptomes, je du écrire, il faut l'admettre.

Et cete vie, à deux commence, tu es en moi, et autrement,
J'en reviens même à l'innocence, de quand j'étais encore enfant.

J'ai peur du mal, que je pourrais, sans le vouloir, te déposer,
Par mon grand coeur au fond de verres,
Ceux du bistrots, qui m'ont noyé.

Et un vrai gosse, ça ferait rire, tous mes copains qui t'ont vu faire,
M'attirer au dedans d'une vie, ou il ne suffit pas que d'la colère.
T'as pu m'sortir, du fond de cour, ou j'écrivais dans cette rue,
Ruelle de Lyon, à mon amour, quand j'écrivais morceaux de nues.

J'ai voulu prendre tout c'qui venait, voulu te happer, et puis t'aimer,
Voulu te prendre, et puis le reste, arreter de me désaltérer.

Je n'avais plus de lion en cage, et ma colère ne faisait peur,
Plus qu'a ceux là, qui se ramassent, à la cuillère, à la première lueur

Comment m'y prendre avec toi, Je ne sais plus comment faire,
Comment t'aimer, de toute mon Ame, ne pas faire mal, de ma misère.
Je suis quintal tu es moitié, comment pourrais-je m'y prendre,
Par cette carcasse, ne pas briser, la douce nature, de mon aimante...

Et soyons fous, je voudrais vivre, dans cette cour, ou l'on m'connait,
Sous d'autres noms, dans d'autres villes, dans d'autres bras, dans d'autres rêves.

Je voudrais tant quitter cette vie, qui a voulu me trépasser,
Et puis renaitre, d'entre mes rides, celles d'un enfant, bien trop entier.

Et si je peux oublier, verbe, et si je peux, et sans paroles,
Te dire des choses, même les mêmes,
Sans de l'emblême, être l'aumone.

Et tu as su me reconstruire, je n'avais plus de musolière,
Et plus de mal à briser ivre, de toute mon éternelle colère.

Et comment faire, et sans mentir, pour arriver, à te donner,
Ce que je demande, simplement vivre, et si tu veux, à tes cotés.

Et mes deux mains qui se cheminent, et sur ton corps, sur ce cahier,
Pétrie d'amour, et d'avenir, pétrie d'histoires à conter.

Un jour peut etre je dirais, ma belle histoire à tes sens,
Mais pour l'instant, aimons nous vrai
Fais moi revivre, cette élégance.

Et si dans l'ame je serais toujours, un petit peu bousculé,
Mais dans le rade, je serais court, si tu veux bien m'accompagner...
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# Enviado em Domingo 05 Abril 2009 08:28