Palais de jupes et de froufrous,
Palais de l'homme et ses méfaits,
De la virilité, bien sans amour,
Que l'on donne à coup de braguette,
Palais mensonge, et de latex,
Palais ou femme est sans vergogne,
Brisée de démons, de politesses,
Celles des billets, Oh dure besogne...
Fuir un pays, pour aller ou,
Faire le trottoir? C'est le marché,
Arrondir mois, payer les cours,
Quitter la rue, ou bien manger.
Et l'homme paisible, qui est bien là,
A la capote, trop acérée,
Homme trop tendu, monde sans espoir,
Pour Dieu qui devrait exister...
Virilité de fond de rade,
Fille de rue, que l'on frappait,
Homme cravate, qui trompe sa femme,
Regard lubrique, braguette défaite.
Et puis ces hommes, et puis ces femmes,
Cette planète, les Dieux, les Lois.
Celles du plaisir, même esclaves,
Les femmes qu'on brise, celles qu'on bat.
Synthaxe d'un homme trop paisible,
Un de ces types qui ne disent rien,
Qui disent oui, non, et puis écrivent,
Qui se brisent doigts à serrer poings.
Un jour peut être, je comprendrais,
Pourquoi se barre, ainsi le monde,
Mais pour l'instant et même après,
Je ne vois que l'humain qui corromps.